Sur les toits de lycées à Montpellier, de l’Opéra de Paris ou de l’AFP, les ruches s’intègrent certes depuis quelques années au paysage citadin, mais l’apiculture urbaine a ses limites et l’abeille des villes ne remplacera jamais celle des champs.

 

Les ruches urbaines reste « une belle vitrine », car la ville abriterait aujourd’hui seulement 1% des abeilles: